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A little market, des créations uniques en ligne

Vous êtes créateur et vous souhaiteriez faire découvrir votre travail et vendre vos créations ? Ou alors, vous êtes un simple acheteur qui aimerait offrir un cadeau original ou se procurer des objets déco ou des vêtements uniquement faits mains ? Depuis 2007, c'est enfin possible en quelques clics sur le site de "A Little Market".




Des bijoux, des accessoires, des tableaux, des sacs, ... Vous trouverez toute sorte de créations sur "A Little Market". Finie la déco standardisée vue, revue et achetée dans les mêmes magasins par vos amis. Vous avez enfin la possibilité d'acquérir de l'artisanat sur ce site entièrement sécurisé. Tout a été pensé afin que vos achats se fassent en toute convivialité puisque vous pouvez contacter directement vos créateurs préférés.


Le but avoué des concepteurs de ce site d'e-commerce est de décharger les créateurs de toute la partie administrative et d'offrir ainsi une plate forme de vente professionnelle, accessible à tous de façon simple et gratuite. Il est, en effet, très simple de créer sa boutique sur son espace perso et de gérer les statistiques de consultations des produits proposés. "A Little Market" se charge aussi du référencement naturel au sein des moteurs de recherche les plus utilisés par les internautes. Cependant, pour plus d'efficacité, de nombreux conseils vous sont apportés afin que vous optimisiez vos ventes et que vous fassiez prospérer votre petite entreprise !


Désormais, vous y trouverez également la boutique léa's art. En cette période de fêtes de fin d'année, vous aurez enfin l'opportunité de vous offrir ou d'offrir des œuvres uniques réalisés par mes soins. 



Je vous souhaite une bonne visite et un bon shopping !

MXBX, le réflexe urbain

MXBX, photographe autodidacte, évoque une autre vision des rues bordelaises et de toute la culture urbaine. La mise en scène et la création d'ambiance en rapport avec le sujet sont des qualités qu'il sait mettre en œuvre pour faire preuve de son talent et de son sens de l'observation. Après avoir connu son travail sur le web, j'ai pu apprécier ses clichés lors de ses deux premières expositions. Pour vous le faire découvrir, j'ai rencontré MXBX qui a bien voulu répondre à mes quelques questions.

Léa Ladjevardi : Comment as-tu découvert la photographie et comment as-tu eu le déclic ?

MXBX : Après une formation en commerce, j'ai intégré un magasin d'articles de sport. Suite à un licenciement économique, j'ai décidé d'aller visiter le Canada durant 15 jours dans l'espoir d'y vivre. Une fois sur place, je suis tombé malade et, à cause des coûts élevés de la médecine, j'ai dû écourter mon séjour et rentrer en France. Avant d'effectuer ce voyage, je m'étais acheté un appareil photo car je voulais, par curiosité, voir de quoi j'étais capable. Étonné de constater qu'un ami réussissait seul dans la photographie, je m'étais dit "pourquoi pas moi ?" ! J'ai alors décidé de prendre des photos de ma ville d'origine en me promenant dans les rues bordelaises. Mon ami, surpris par la qualité de mon travail, m'a poussé à continuer. Suite à une rencontre avec Abderrahim Zirouri du Boxing Club Bordelais associé à Francis Vidal de l'association "Allez les filles", je suis devenu photographe officiel pour Le Boxe n Soul (initiation à la boxe en pleine rue sur fond de musique soul). Puis, j'ai commencé à shooter sur divers concerts et festivals locaux, ce qui m’a permis de rencontrer de nombreux artistes tels que Tiou et Format A3 et de collaborer à la conception de leurs visuels.

LL : Comment s'est déroulé ton apprentissage ?

MXBX : Je suis autodidacte aussi bien en matière de prise de vue qu’en retouche photo. Je m'intéresse aux tendances et tente d'apprendre par tous moyens (Internet, livres, expériences personnelles, …).

LL : Quels sont les sujets qui t'intéressent le plus et pourquoi ?

MXDX : Je m'intéresse surtout à l’instantané. Par exemple, en immortalisant un skateur en train de réaliser une figure, j'ai l’impression d'être également acteur de cet exploit. En effet, sans mon cliché, je me dis qu'il ne reste rien de ce mouvement. 

L'insolite me touche. Si j'utilise souvent le rétroviseur pour l'exprimer, c'est essentiellement pour faire un clin d'œil à mon passé de motard ou encore de coursier. En effet, j'ai appris à avoir un autre regard sur la vie bordelaise à travers ce petit miroir.



Actuellement, j'expérimente la mise en scène surtout à travers l'intégration des jouets dans notre quotidien. Pour cela, j'ai été inspiré par le travail de Vincent Bousserez auquel j'apporte ma touche personnelle.


LL : Peux-tu nous parler de tes premières expositions ?

MXBX : Passionné par la culture urbaine (skate, tatouage, graffiti et architecture), j'ai présenté mes œuvres lors mon exposition "Street Addict" à l'atelier-galerie JFP à Bordeaux du 16 septembre au 4 octobre 2011. Le volume 2 "Street Addict #2" donne un aperçu de l'ensemble de mes œuvres des différentes villes (Montréal, Bordeaux et Barcelone) que j'ai eu l'occasion de photographier. Cette nouvelle série de clichés est présente depuis le 7 octobre et jusqu'au 7 novembre 2011 au bar à vin "l’oenolimit" (2 rue des ayres à Bordeaux).



LL : As-tu des projets bien spécifiques ?

MXBX : Mon objectif est de pouvoir exposer dans un maximum de lieux bordelais. J'aimerais ainsi partager avec ses habitants ma vision de Bordeaux à travers mes différentes prises de vues originales et mes diverses retouches.
Attiré par les événements qui se déroulent dans la ville, j'aimerais, à terme, occuper un poste de photographe professionnel pour une commune.
Sinon, passionné également par la publicité depuis tout petit, mon rêve serait de devenir publicitaire (rires) !


LL : Merci MXBX pour avoir répondu à toutes ces questions.

"Dualités" rapproche 3 artistes au Quai Largo

Du 30 septembre au 16 octobre 2011, trois artistes plasticiens autodidactes se retrouvent au Quai Largo à Bordeaux pour leur première exposition commune. Après leur rencontre au sein de l'atelier de Ney Mirabel, ils souhaitent, aujourd'hui partager leurs œuvres. Rapprochés par les thèmes abordés, leurs créations divergent par les styles employés. Autour du thème "Dualités", les portraits s'opposent aux nus, les couleurs au noir et blanc et la peinture au crayon. 



  

Ce sont essentiellement les nus qui inspirent Laurence Franco. Elle les dessine et les peint. Mais c'est surtout avec un simple crayon qu'elle aime exprimer les mouvements du corps.  




  



Jacama, passionné par les impressionnistes et les évolutions successives du siècle dernier, a mis plus d'un demi siècle pour assouvir sa pratique des arts plastiques. C'est à travers des couleurs chaudes, des contours flous et le plus souvent, sur des grands formats qu'il partage son attrait pour la peinture acrylique.


 

   

Quant à Léa Ladjevardi, ce sont plus particulièrement les portraits qui l'attirent. Après avoir longtemps crayonné les expressions du visage, elle découvre la peinture à l'huile avec laquelle elle apprend à travailler les nuances de couleurs.





Ne manquez pas le vernissage qui aura lieu le 30 septembre à partir de 18h30, en compagnie des artistes. 

Pour plus d'informations, cliquez ici.


Exposition prolongée jusqu'au 20 octobre 2011.









Les graphistes ouvrent l’espace public à la liberté d’expression




Le festival engagé " Les Rendez-vous de Terres Neuves " de Bègles est un évènement  "d'agitation citoyenne" qui organise tous les ans des actions destinées à laisser la parole au public à travers un thème précis. Cette année, la thématique était "L'art peut (aussi) être une barricade". "La barricade constitue un monument, un objet gigantesque, incongru, qui rend compte de "désir fou", individuel et collectif. Elle rend visible le refus, la révolte, le soulèvement, la résistance, la créativité tribale. "*


Illustration Lucie Bryon


 Jérôme Charbonnier, graphiste et bénévole depuis cinq ans pour ce festival, organise des rencontres autour du message graphique dans l’espace public. Tout d'abord, il a collaboré avec Sébastien Gazeau, rédacteur et membre du collectif "l'œil sur le plat". Ce dernier a supervisé des ateliers d'écriture sur le thème imposé avec un public particulier. En parallèle, des urnes ont été disposées un peu partout en Gironde afin que les gens puissent s'exprimer librement sur ce sujet.
   



 
L'ensemble de ces textes ont fourni la matière première à l'atelier graphisme qui a eu lieu dans un hangar sur le site des Terres Neuves. Jérôme Charbonnier a invité des graphistes de toute la France et de toutes générations confondues pour interpréter ces paroles en images.

Illustration Karolina Lysiak

Les graphistes participants :

- Jérôme Charbonnier (Bordeaux) 
- Formes Vives (Paris - Brest)
- Lucie Bryon (Bruxelles) 
- Collectif GUSTO (Bordeaux) 
- Karolina Lysiak (Bordeaux) 
- Vania Cheyssial (Bordeaux) 
- Jonas Girard (Bordeaux) 



Pendant une semaine, ils se sont retrouvés avec les sérigraphes de l'association "Ötrema" qui imprimait leurs affiches "en live". Le résultat fut un réel succès ! Une autre session "impression en sérigraphie" est même prévue lors du festival qui aura lieu les 7 et 8 octobre 2011. Les amateurs de graphisme ou les simples curieux seront les bienvenus pour découvrir cette technique originale.


L'objectif de ces créations est d'ouvrir l'espace public à l'expression libre. Les affiches produites seront alors exposées sur tout le réseau tram à partir du 28 septembre 2011 et un peu partout dans Bordeaux. Elles seront également visibles à la bibliothèque Saint Michel, sur la place des Capucins jusqu'au 14 octobre 2011.





* Extrait d'une interview de Jean-Jacques Lebel, artiste plasticien, parue sur www.article11.info le 15 mai 2009.


Rendez vos images vivantes !


Et si les personnages de vos visuels se mettaient à bouger, à rire ou même à parler ?

Avec CrazyTalk, c'est possible !




J'ai testé pour vous ce logiciel. Et voici le résultat sur mes toiles (si vous ne pouvez pas lire ces fichiers, téléchargez gratuitement Adobe Flash Player) :










Voici une démonstration en vidéo :


Crazy Talk par Microapp


Et maintenant, faîtes comme moi. Amusez-vous en téléchargeant la version d'essai gratuite valable 15 jours. Pour cela, cliquez ici
Après ce délai, si vous êtes convaincu, vous pouvez également acheter le logiciel directement en ligne pour seulement 19.95 € TTC.

Ce logiciel permet également aux plus pros de réaliser des animations très surprenantes. Voici la preuve en vidéo :


A vous de jouer !

Un "Plan B" pour répondre à de nombreuses inspirations

Lors du premier atelier graphisme organisé par l'association Indicibilis, j'ai rencontré plusieurs créatifs qui m’ont rapidement interpellé par la qualité de leurs réalisations artistiques. J'ai alors compris qu'ils faisaient partie d'un collectif appelé "Plan B". Afin de mieux comprendre leur parcours et leurs objectifs, j'ai fait appel aux membres qui n'ont pas hésité à répondre à mes questions.




"Plan B" a vu le jour en juillet 2009, autour d'une exposition mise en œuvre entre Maroh, Dean Argh et Emile Piaf. C'est dans une école de graphisme / design que tous les trois, attachés plus ou moins à Bordeaux avec des relations en commun, se sont rencontrés. Néanmoins, ces jeunes artistes autodidactes n'associent pas la création de leur collectif à cet organisme scolaire : "Même si cette école nous a permis de nous connaître, ce système éducatif ne correspondait pas à nos objectifs et nous souhaitions constituer une démarche différente et plus personnelle artistiquement." souligne l'un des membres. 



 
Du fait de leurs expériences communes et de leur vision de la vie actuelle, ils ont nommé leur collectif "Plan B". Conscients que ce terme générique et universel pouvait plaire, ils n'ont pas été surpris de l'existence d’un groupe de Pop ou de films hollywoodiens portant le même nom. Plus soucieux de la qualité de leurs créations artistiques que de leur communication, les membres nous rappellent que "le but du collectif n'est pas d’apparaître dans les premiers sur google."


 
Aujourd'hui, "Plan B" est constitué d'un noyau dur de six artistes (Âme, Uchini, Barb’, Maroh, Dean Argh, Emile Piaf) ayant chacun un parcours bien distinct. Ce collectif ne se considère pas comme une maison de production, une bande de graffeurs ou encore un groupe de rappeurs. Ses membres le définissent plutôt comme un bon mélange d'outils et d'esprits différents cultivant son originalité et sa belle incohérence.

Ils ont inventé le terme "néofiguration narrative" pour définir leur démarche artistique. Tout d'abord, attirés par une picturalité venant de la bande dessinée, du pop art et de la publicité, ils ont souhaité y inclure les notions de narration issue de l'art cinématographique et de temporalité dans l'image fixe. Le préfixe "néo" englobe le mélange des médias (vidéos et animations) et leur inspiration du graffiti.

Ces six artistes, d'âges et de parcours variés s'inspirent de beaucoup d'autres et quand on leur demande d'en citer, ils répondent même "de Lascaux à aujourd'hui" !

"Plan B", créé depuis moins de deux ans a déjà participé à de nombreux événements artistiques :

Expositions
- Le crépuscule des pantins (2009)
- Mémoires (2009)
- Nez rouges, sourires jaunes et sales manies (2010)
- Marquiz'art (2010)
- Plan Burger Power (2011)
- Pignon sur Rue n°1 (2011)

Interventions
- Perf' graff au Bikini à Toulouse (2010)
- Atelier Graphisme thème Censure à l'Overground (2010)
- T-shirt Sexion Dassaut pour la sortie de leur album (2010)












Ce collectif ne s'arrête pas en si bon chemin et travaille déjà sur d'autres projets dont il ne souhaite pas parler pour le moment afin de "ne pas gâcher la surprise". En attendant, il sera près de Bordeaux à la soirée PARANOR­MAL NIGHT, organisée par les Têtes à l’Ouest, le samedi 25 juin 2011. Le lieu n'étant pas précisé, l'information ne sera divulguée que via le "bouche à oreille" !

Je tiens à remercier tous les membres de "Plan B" pour m'avoir permis de rédiger cet article.

L'atelier 71, un espace d'art ouvert à tous à Bordeaux

 

Vous souhaitez vous initier ou vous perfectionner au dessin et à la peinture ? Animé par Lionel Tritschler, artiste peintre plasticien, Atelier 71 vous permet d'atteindre vos objectifs dans une ambiance conviviale. Chacun a également la possibilité de se former à l'architecture et au design en compagnie de Paul Thomas, dessinateur industriel, maître d'œuvre et plasticien.



L'atelier apporte à ses adhérents une pratique artistique régulière et un suivi individualisé. Les cours, de 2 ou 3h par semaine, sont adaptés à la démarche créative de chacun et traitent de l’ensemble des techniques de dessin et de peinture : crayon, fusain, sanguine, pastel, feutre, stylo bille, huile, acrylique, gouache, techniques mixtes, …
Par l'apprentissage de l'observation, la préparation des supports, l'expérimentation et les différentes recherches (compositions, formes, couleurs, matières et textures), les amateurs d’arts plastiques évolueront à leur rythme à travers des thèmes ou des sujets libres.

Cet espace est également le lieu idéal pour les artistes plus confirmés qui peuvent s'investir dans la peinture en toute quiétude, tout en profitant d’un regard extérieur sur leur travail, échanger des idées et mener un projet.

Ouvert de septembre à juillet inclus, n'hésitez pas à vous inscrire auprès de Lionel Tritschler (Tél : 06 99 17 04 91 / e-mail : lionel@latelier71.fr).

Site de l'atelier : http://www.atelier71.fr


Le traitement d'image accessible à tous !

Dans ce blog, je vous propose souvent des tutoriaux visant à améliorer votre utilisation de logiciels pro et payants. Si vous souhaitez réaliser des montages photos, des effets originaux ou tout simplement vous amuser à dessiner ou peindre virtuellement, il existe de nombreux sites en ligne vous permettant d'atteindre vos objectifs graphiques. J'ai donc testé pour vous ces outils !

 

Rappelez-vous lorsque que je vous expliquais comment créer un portrait à la Andy Warhol  avec Photoshop. Vous pouvez également réaliser un tel traitement  via le site http://www.bloggif.com/pop-art.




Et voici le résultat de mon travail en quelques secondes à partir d'une simple photo :




Si vous voulez plutôt créer vos pochoirs à l'aide de vos propres photos sans passer par les diverses étapes énoncées dans mon tutorial "créez vos pochoirs", essayez le site http://www.photo-pochoir.info




Et si vous désirez vous sentir dans la peau d'un graffeur sans respirer les émanations nocives des bombes aérosol, le site de Graffiti Creator est fait pour vous !

Vous pouvez alors graffer le mur avec votre bombe virtuelle. 



N'hésitez pas également à tagger le mur du site en jouant sur les tailles et couleurs de vos polices.



De nombreux logiciels gratuits téléchargeables en toute légalité sur Internet vous donneront aussi la possibilité de retoucher vos photos, de réaliser vos montages et de pratiquer le dessin numérique classique ou vectoriel. Pour cela, je vous conseille d'aller faire un tour sur le site http://www.logiciel-photo-gratuit.com et de choisir parmi la large gamme de produits proposés, en fonction de vos besoins.

 

L’art et la convivialité à l’appartement Poquelin Molière

L’art, la musique et la convivialité … Voici une recette que l’appartement Poquelin Molière maitrise parfaitement depuis quelques mois. Ce lieu unique regroupant plusieurs styles artistiques, a connu encore plus de succès durant les soirées des 15 et 16 avril 2011. "Il faut que l’on s’habitue à voir de plus en plus de monde" nous confie Juliette Valente, l’organisatrice à l’initiative de ce projet avec Stéphane Milas, chanteur du groupe Didascalie.

Toujours dans un esprit simple et chaleureux, l’appartement Poquelin Molière a de nouveau permis aux spectateurs de passer deux bonnes soirées et de découvrir des œuvres tout en étant proche des artistes. Le principe est d’investir deux pièces de l’appartement prêtées le temps d’un week-end. Chacun vient avec une bouteille ou de quoi manger pour partager ce moment de convivialité. 

 
Crédit photo : Vanessa Wullhien
Vanessa Wullhien (gravure / peinture) a exposé trois de ses derniers dessins sur toiles de grand format, ainsi que deux gravures et une capillarité. L’artiste qui s’interroge sur le chaos, cherche le point de rupture et d’équilibre entre ordre et désordre, forme et informe, plane et profond. Pour exprimer sa démarche, elle utilise la pierre noire et la poudre de graphite. Vanessa ne cesse d’expérimenter et envisage déjà de faire évoluer sa technique en rajoutant par exemple une tâche de couleur au beau milieu de ses traits noirs.


Crédit photo : Paul Boutet


Les œuvres de Paul Boutet, artiste peintre, contrastaient avec le travail de Vanessa par leur richesse en couleurs, et leurs nombreuses illustrations. Paul définit ses peintures de naïves, nucléaires et psychédéliques.


 


Crédit photo : Lisah Herbreteau
Quant à Lisah Herbreteau, photographe, elle nous a fait découvrir ses clichés où elle ne cesse de mettre en scène l’humain. Cette jeune artiste qui a commencé par des autoportraits s’est également très vite lancé dans la photographie de paysages et surtout de concerts. De son propre aveu, ce dernier exercice est celui qui lui procure le plus de plaisir. C’est d’ailleurs par le biais des événements musicaux qu’elle se fait connaitre en publiant ses photographies sur le réseau social facebook. En décembre 2010, elle remporte même le 1er prix catégorie concert du concours Sony Ericsson. 


Crédit photo : Léa Ladjevardi
Lisah a, par ailleurs, photographié le groupe The Jack, présent à l’appartement lors de ces deux soirées. Les musiciens n’ont d’ailleurs pas hésité à faire vivre à leur public plus d’une heure de concert acoustique. Leur prestation dans ce cadre inhabituel était des plus réussies. Rejoint par Janfilipe des LuxBerline, ils ont partagé avec l’auditoire leur répertoire, enrichi pour l’occasion de percussions ethniques (djembé et bongos).

Transfert, trois collectifs de graffeurs dans un lieu atypique

 
Les Vivres de l’art, association bordelaise artistique transdisciplinaire créée par Jean-François Buisson, artiste sculpteur, permet de nombreuses expositions dans la capitale girondine. Du 7 au 10 avril 2011, il a ouvert les portes de son atelier à trois collectifs de graffeurs : Peinture fraîche, Les frères coulures et Club Mickey.


L’événement Transfert dans ce lieu propice à l’expérimentation vous mettait rapidement dans l’ambiance décalé de l’art urbain. Les artistes n’ont pas fait les choses à moitié. Tout y était avant même que vous franchissiez les portes de ce lieu magique. Des murs du jardin aux divers objets hors du commun (bombes aérosols géantes, …), l’extérieur était décoré avec autant de précision que l’intérieur afin de transmettre au spectateur un fil conducteur pour le guider tout au long de sa visite.


Crédits photos : Léa Ladjevardi
Les graffeurs de Peinture fraîche ont fait à nouveau preuve de génie en maniant la couleur et l’abstrait. Trakt a même rajouté des objets rappelant une continuité à ses toiles et quant à Kendo, c’est à travers des couleurs lumineuses qu’il a choisi de nous faire rêver.

Crédits photos : Nathalie Kaïd
Crédit photo : Nathalie Kaïd
Les frères coulures, fidèles à leur nom, ont partagé leur technique en maitrisant la coulure de la peinture comme il se doit autour d’une ambiance plutôt sombre mais très proche du réel. 


Crédit photo : Nathalie Kaïd


Jean Rooble n’a pas hésité à amuser le visiteur en mélangeant les différents supports dans l’objectif de raconter une histoire comme par exemple en liant une toile au plafond exposant un homme qui cache son œil à une boule au sol représentant un globe oculaire. 


Crédit photo : Nathalie Kaïd
Quant à Club Mickey, il a apporté une touche plus légère en peignant les idoles de notre enfance.

Crédit photo : Nathalie Kaïd

Dix mots en image par les graphistes d’indicibilis

Après la soirée du lancement de la ligue de France de slam, le 30 octobre dernier, les associations "Indicibilis" et "le Caboulot" ont permis une nouvelle rencontre entre graphistes et slameurs. Cet événement qui a eu lieu le samedi 19 mars 2011, à l’occasion de la semaine de la langue française et de la francophonie, a eu pour but de mettre à l’honneur  "les dix mots qui nous relient" en confrontant à nouveau divers modes d’expression et de représenter le graphisme comme un langage à part.

Conception et réalisation Karolina Lysiak




"Accueillant, agapes, avec, chœur, complice, cordée, fil, harmonieusement, main, réseauter", voilà tous les mots issus de la thématique 2010-2011, choisis par le ministère de la Culture et de la Communication avec ses partenaires francophones, sur lesquels les graphistes ont commencé à réfléchir 15 jours plus tôt dans le cadre d’un atelier graphisme. Cette fois-ci, l’atelier était libre mais malgré tout animé par Gregory Seguin, l’initiateur de ce projet. Karolina Lysiak, graphiste indépendante, a à nouveau suivi cette seconde session en apportant non seulement son imagination et sa créativité dans la réalisation d’affiches mais aussi sa disponibilité envers les autres graphistes pour le bon déroulement de cet après-midi artistique.

Les œuvres créées par cette équipe ont été exposées lors de la soirée slam. Afin de favoriser la rencontre entre ces deux mondes artistiques, les graphistes ont tenté l’écriture d’un texte composé de l’ensemble ou de quelques mots imposés pour l’événement. Ensuite, les slameurs ont fait preuve de leur talent de prise de parole pour les mettre en scène. Mais quelques graphistes plus courageux ont tout de même joué le jeu et pris la place des slameurs pour s’essayer à ce mode d’expression artistique. Ce fut un réel succès !



Dans le cadre d’un concours organisé par l’association « le Caboulot », les slameurs ont slamé non seulement en jouant sur la thématique de la soirée mais aussi en laissant libre cours à leur imagination sur des thèmes de société propres à chacun.

Et voici un aperçu de l'ensemble des travaux réalisés par les graphistes ...