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Dandelion, l'évolution d’image en image

 
La passion pour la photographie mais pas seulement !


C'est vers l'âge de 8 ans que Dandelion reçoit en cadeau son premier appareil photo. Son père, lui aussi passionné depuis des années, lui apprend à apprivoiser ce moyen format.

Elle multiplie les clichés et les pellicules avec le second, un 24x36. Petit à petit, par manque d'intérêt, elle le range dans un coin, et s'essaye à d'autres médiums tels que le modelage d'argile, les assemblages de matériaux naturels et de récupération, etc.


Dandelion a une imagination débordante et voit dans tous les objets une possibilité de créativité. "Chez moi, rien ne se perd, tout s'entasse, se détourne, revit… ou pas !" s'amuse-t-elle.



L'univers de la musique pour retrouver l'inspiration


Ses rencontres musicales lui donnent l'opportunité de devenir chroniqueuse amateur pour un webzine orienté "nouvelle scène française". C'est alors qu'elle est amenée à ressortir ses appareils photo du placard. L'argentique et le numérique la suivent de concert en concert.



Puis, elle s'en sert pour photographier dans le désordre, les arbres l'hiver, les mains, les expressions, les petits détails, les textures, les bestioles de son jardin et d'ailleurs, les graffiti et les friches industrielles, etc. Avec l'aide d'un ami breton, elle développe son goût pour les matières et commence à "texturer" ses images, à leur donner un autre souffle, une autre profondeur, au plus près de l'évocation.  



Le partage de ses images



Dandelion n'a pas encore tenté l’expérience d’une exposition, certainement par manque de courage. Mais l'envie de partager autrement qu'à travers le virtuel n'a pas cessé de persister. Même si cette photographe ne possède pas les bases du dessin, elle a toujours aimé gribouiller, se tâcher d'encre et peindre au pinceau. 

Elle dessine alors ses trois chats qu'elle affectionne particulièrement. Le traitement d'image qu'elle utilise en photo lui donne la possibilité d'adapter ses petits croquis réalisés au feutre noir à de grands formats. En réalisant ces illustrations, sa créativité dépasse l'écran de son ordinateur et elle décide de les utiliser pour créer ses propres bijoux vintages à cabochon.


 
Découvrez cette nouvelle aventure de Dandelion et certainement pas la dernière (elle s'est même déjà lancée dans la teinture et le filage de la laine !) en visitant sa boutique en ligne, son blog ou encore sa page facebook.



  



 


"La petite Mathilde", l'enfant des arts numériques

Mathilde, illustratrice, a donné naissance, il y a deux ans, à "la petite Mathilde". Aujourd'hui, cette jeune nantaise de 28 ans n’a pas fini de créer, sur divers supports, tout un univers imaginé pour son propre personnage.



Mathilde dessine depuis toujours. Elle ne saurait pas dire à quel moment elle a commencé. Pour elle, cela a été "inné". C'est donc tout naturellement qu'elle s'est orienté vers des études artistiques. Son Bac STI arts appliqués lui a permis de découvrir différents domaines de création, tels que le graphisme, le stylisme ou encore l'architecture. Elle n'a pas seulement appris à dessiner, mais surtout à trouver son style.



Aujourd'hui, elle est designer d’espace, ou plus simplement architecte d'intérieur dans une agence spécialisée dans l'architecture commerciale. Elle s'occupe de l'intégralité de la partie "création du projet", de la conception du plan jusqu'au montage 3D, tout en respectant le cahier des charges du client et du bâtiment (fonctionnel, budgétaire, volumétrique, esthétique...).  

"J'aime ce métier, d'autant plus que cela me permet de rester toujours à l'écoute des tendances actuelles en matière de décoration et de design." nous avoue-t-elle. 

Les plans sont maintenant essentiellement réalisés sur ordinateur. Elle utilise principalement deux outils : archicad, un logiciel d'architecture professionnel et artlantis pour finaliser les rendus d'images de synthèse en 3D. L'architecture commerciale demande également l'intégration de la communication visuelle, d'où l'utilisation de l'infographie. Elle apprécie particulièrement le rapport avec les couleurs, les matières et les volumes.



Néanmoins, passionnée par le dessin, Mathilde a longtemps mis à profit son temps libre pour réaliser des croquis sur feuilles de petits personnages féminins dans un univers assez enfantin et d'après un style naïf.  Mais elle n'a jamais réussi à aboutir ainsi à un résultat final. Après avoir découvert, au travers de son travail, les logiciels Illustrator et photoshop, elle a cherché à se familiariser avec ces outils en s'entrainant grâce à des tutoriaux ou en discutant avec des graphistes. Il y a deux ans, en finalisant ses croquis par le biais de techniques informatiques, "la petite Mathilde" est née ! 

 

Cette attachante fillette est le fruit de son imagination et de ses inspirations. En effet, notre jeune illustratrice s'intéresse à tout ce qui l'entoure et est sans cesse à la recherche d'une source éventuelle d'illumination. Elle aime beaucoup lier les aplats de couleurs avec des textures tout en traitant de la culture japonaise ou du design scandinave et en se servant des arts numériques.



Il y a seulement quelques mois, Mathilde s'est lancée dans la vente de ses créations sur le site de "A Little Market". Elle souhaiterait créer tout un univers autour de "la petite Mathilde" : un graphisme un peu japonisant et des produits dérivés restant dans les thèmes kawaii et "so cute" !

Retrouvez les créations de Mathilde et son actualité sur :


https://www.facebook.com/mathildeillustration


 

L'art éphémère de Paris à Venise

 

Du dessin animé à la peinture décorative en passant par l'écriture, Béline alias Lumeline a orienté ses choix professionnels en fonction de ses passions. De l'infiniment petit à l'infiniment grand, c'est toujours vers l'éphémère que s'est tourné cette parisienne partagée entre Paris et Venise.




Née dans une famille de peintres et de galeristes, Lumeline a très vite axé sa vie autour de la peinture. Le bac littéraire en poche, elle étudie pendant trois ans en école préparatoire spécialisée dans la publicité. Cependant, au terme de ces études, après avoir perdu son père, elle ne prit pas la direction des Beaux arts ou des Arts déco. Elle eut rapidement l'opportunité de commencer son premier travail dans le dessin animé avec Jean Image. Elle enchaîna alors les films d’animation (Astérix, Picha, sérié télévisée, etc.). 



De cette première expérience professionnelle, sa vraie passion liée au théâtre s'est réveillée. Elle voulait peindre pour les spectacles, les films et les pièces de théâtre.

Sa rencontre avec le peintre Raymond Moretti lui permit de développer son réseau. Elle se lança dans une formation de scénographie organisée par l'ADAC (des ateliers de formation organisés par la mairie de Paris appelés aujourd’hui "Paris Ateliers"). Encadrée par le couple de scénographes, Georges Wakhevitch et sa femme Jeanne Renuci-Wakhevitch, également créatrice de costumes, c'est avec une réelle motivation qu'elle suivit intensément les cours tout en continuant à travailler dans le dessin animé.


Aujourd'hui, l'imaginaire du costume a pris le dessus mais elle aime toujours se servir des mots et des notes de musique dans la création de ses maquettes.

Depuis quinze ans, pour des raisons familiales, elle partage sa vie entre l'Italie et la France, Venise et Paris ! Elle décrit Venise comme "la glissade du 17ème au 21èmesiècle, du Moyen âge à l'ère d'Internet". La rêverie est à son comble.  

"Le fait d'être entourée de beauté et de douceur, cela éveille et facilite beaucoup l'imaginaire. Quel que soit l'endroit sur lequel se pose mon œil, je suis toujours aussi fascinée par l'étrangeté de cette ville / île. Je ne me sens pas dans la réalité particulièrement en automne et en hiver avec les froids très intenses et le brouillard fréquent !", nous précise Béline.



En plus de la peinture, elle est également passionnée par l'écriture. C'est à Venise qu'elle écrit le plus souvent, principalement pour des pièces de théâtre destinées à la France. Même si elle n'a pas pu encore aboutir le montage final, elle persévère. 

La première est une adaptation d'un livre issu de ses nombreuses lectures. Il traite de la dure existence des jeunes filles italiennes face aux "mammas" toutes puissantes depuis l'époque de Mussolini jusqu'aux années 70 – 80. Le personnage principal est une jeune fille qui porte en elle un désir de liberté et de révolte avec une furieuse envie de hurler sa modernité. L'histoire n’a pas été choisie par hasard par Béline qui a l'impression de s'y retrouver. En effet, faussement timide jeune, elle rêvait secrètement de pouvoir aussi exprimer cette soif de vivre différemment des autres. C'est d'ailleurs toujours le chemin qu'elle continue à suivre, en contre-sens constant et c'est cela qui lui plaît !

L'autre pièce, toujours en rapport avec son passé, se situe dans le monde des galeristes et principalement de Klimt.

 
Elle travaille également sur l'écriture d’un documentaire concernant une autre face de Venise très peu explorée : le danger pour les non vénitiens à être immédiatement prisonniers et possédés par cette ville. Pour ce projet, elle a reçu en France une bourse en tant que lauréate de la Scam (société civile des auteurs multimédia). Il ne lui reste plus qu’à trouver un producteur ! 


En parallèle, elle essaie de publier des photos prises avec un simple téléphone portable issues des recherches effectuées pour ce documentaire. Elle souhaiterait en faire un livre. Mais trouver un éditeur n’est pas évident surtout lorsque l'on traite d'un sujet aussi sensible. "Je sais que cela fait peur car je tue la poule aux œufs d’or et le mythe !" nous confie-t-elle.


 


En attendant de voir un jour aboutir ses deux projets artistiques, Béline se consacre à nouveau à la peinture et plus particulièrement à la décoration d'intérieur avec la réalisation de trompe l'œil sur le thème de la nature (mer, montagne, rivière et cascade). 






Elle a également ouvert une boutique en ligne sur le site "A Little Market" où elle met en vente ses créations d'abat-jours et d'éventails. Ses techniques sont principalement l'acrylique, les aquarelles et quelques fois les pastels. Elle travaille sur papier pour les costumes ainsi que sur toiles écrues et sur bois pour toute la décoration.





Le choix de ses peintures correspond à trois grandes périodes qui ont cadencé sa vie :

- avec le dessin animé, elle a appris à travailler dans l'infiniment petit. "Le monde que l’on invente est minuscule et prend vie à travers une caméra !" nous précise-t-elle.

- avec le théâtre, elle a basculé dans l'infiniment grand avec les costumes et les décors mais tout en restant dans l'éphémère.

- même si en vivant à Venise elle se retrouve enfin dans la taille réelle, elle est une fois de plus dans l'éphémère. "Venise, on le dit bien souvent, est un décor de théâtre. Nous savons qu'elle est amenée à disparaître un jour ou l'autre engloutie sous les eaux. Et là, je suis dans l'infini mouvant !" s'amuse-telle.


Les maquettes des costumes ont été exposées il y a quelques années dans une librairie théâtrale de Paris et peut-être le seront-elles bientôt à Venise. A suivre !



www.beline-theatre.odexpo.com

www.actuanimaux.com





Des voyages, du sable et des tableaux !

 

Céline est une voyageuse qui très vite, a attrapé le virus des tableaux de sable. Elle allie ainsi ses deux passions : les escapades et la création.





Céline a vécu trois ans en Martinique. Durant cette période, elle a découvert les tableaux de sable. En 2009, une voisine l'a initié à cette technique qui lui a aussitôt plu. La matière première ne manquant pas en Martinique, elle a rapidement été envahie de tableaux. Ses proches, admiratifs de son travail, lui ont alors conseillé de vendre ses œuvres.

Si vous demandez à cette artiste quel est son sujet préféré, elle vous répondra sans hésiter, "les voyages". 


Outre son séjour dans les Antilles, cette globe trotteuse a travaillé dix ans dans le tourisme et vécu cinq ans en Irlande. "Passionnée par les voyages, c'est donc tout naturellement qu’ils sont devenus ma source d'inspiration principale." nous confie-t-elle.

Avec le temps, elle a récolté, grâce à ses voyages ou à ceux de ses proches, plus de 300 types de sables. Elle dispose, aujourd'hui, d'une large palette de couleur, de granulosité...

Céline travaille sur du papier polyphane, un papier très collant qui ne laisse aucune place à l'erreur. Un peu de sable mal posé ou mal placé et c'est l’ensemble de l’œuvre qui est compromis. Elle aime créer des tableaux riches en détails et en couleurs, qu'elles soient naturelles ou non (avec du sable naturel ou coloré). Pour fixer sa réalisation, elle la laque. L'œuvre est alors protégée et gardera le même aspect au fil du temps. A ce stade, Il lui suffit de l'encadrer.


Céline a eu l'opportunité de présenter ses créations lors d'une exposition qui s'est déroulée dans l'ancienne garderie de son fils en Martinique. Les 16 et 23 juin 2012, elle a également exposé à Chouppes (86) et à Lhommaizé (86).

Le 16 juin 2012 au marché de Chouppes


Le 23 juin 2012 au marché de Lhommaizé

De plus en plus, notre artiste essaye de se diversifier en proposant par exemple des tableaux sur mesure d'après photos, en fonction des demandes. Cette démarche lui a permis de réaliser deux mairies, une maison particulière, une société sablière et une église.

Son objectif est de multiplier les événements pour ainsi faire connaitre son travail au plus grand nombre.

Elle a déjà prévu de participer à deux marchés de Noël qui auront lieu les 1er et 2 décembre 2012 à Migné-Auxances (86)1 et le 9 décembre 2012 à Vouneuil sous Biard (86)2.

Très prochainement, elle exposera aussi dans une salle de l'Université de Poitiers. Le passage, très important dans ce genre d'établissement, lui donnera ainsi une grande visibilité.


Je vous invite donc à admirer de près les œuvres de Céline en participant à une ou plusieurs de ses expositions. Ses créations sont également présentes sur Internet : http://www.alittlemarket.com/boutique/celined-38515.html

Si vous souhaitez participer d’une manière indirecte au travail de Céline, n'hésitez pas à lui faire parvenir du sable. Elle créera ainsi à partir de vos souvenirs de vacances !

1 Le samedi, de 14h à 19h et le dimanche, de 10h à 18h.  
2 De 10h à 19h.

Juliette Lamarca, le parcours urbain sur toile

A même pas 30 ans, Juliette est une véritable artiste peintre. Grâce son cursus alliant le textile et la peinture, elle a su trouver rapidement son style en partageant une partie de sa personnalité et des moments clés de sa vie. Si cette parisienne d'adoption a choisi d'habiter aujourd’hui à Montmartre, ce n'est pas un hasard. Elle est tombée sous le charme de ce quartier qu'elle définit de "mixte, chaleureux et inspirant" grâce à ses vieilles ruelles et ses pavés.

Rencontre avec une artiste atypique qui a bien voulu répondre à mes questions.

Peux-tu nous raconter ton parcours artistique ?

J'ai étudié les arts appliqués pendant sept ans. A l'issue des trois premières années, consacrées à l'approche de toutes les disciplines (design d'objet, architecture, communication visuelle...), j'ai opté pour le domaine du textile. Celui-ci se rapprochait le plus des arts plastiques. L'apprentissage de la création d'imprimés pour tissus m'a également permis de m'initier à la peinture. J'ai pu, alors, assimiler des techniques picturales, trouver mon style et développer une forte affinité avec la couleur.

En 2007, après avoir fini mes études, j'ai été embauchée comme styliste / coloriste chez un éditeur de tissus d'ameublement (utilisés pour la décoration) basé en Auvergne. Originaire de la région Rhône-Alpes, j'ai donc dû m'éloigner de ma famille et de mes amis. J'ai mis à profit cette solitude pour reprendre mes pinceaux et commencer mes premières toiles. Au bout de trois ans, je me suis installée à Paris avec mon petit ami. Même si je manquais de temps et de place pour peindre, j'étais convaincue de ne jamais laisser tomber mon art.

Quel est le sujet que tu aimes le plus peindre ?

Je travaille essentiellement sur le thème de la ville la nuit. Je suis une vraie citadine, ce qui explique mon intérêt pour le côté urbain. Paradoxalement, j'apprécie quand la ville se vide et se calme, d'où mon attrait pour la vie nocturne. C'est un moment que je trouve poétique : les passages de l'obscurité et les éclairages qui transforment le paysage, l'interaction entre couleurs et lumières électriques, et la magie qui en découle.

Je traite aussi du mélange des différents environnements urbains. Pour cela, je superpose des croquis d'une ville avec la peinture d'une autre. Je fais ainsi un clin d'œil aux différents lieux où j'ai vécu. Pour moi, la toile est une mémoire. Elle ne présente pas un moment figé mais parle de l'épaisseur du temps et des souvenirs. On peut, donc, y trouver plusieurs éléments et plusieurs lieux différents qui se stratifient.

Quels techniques utilises-tu ?

Tout comme l'association du dessin (graphismes au trait) et de la peinture, j'aime également mélanger deux techniques : la sérigraphie et l'acrylique. 



La sérigraphie, ou impression au cadre plat, est le procédé rendu célèbre par Andy Warhol. Il permet d'insoler une image sur un cadre tendu d'une toile très fine, et d'utiliser ce support tel un pochoir. Pour ma part, je fais des croquis de villes au stylo noir sur papier, puis je les imprime en utilisant cette technique, sur ou sous la couche peinte, selon les cas. Mon dessin n'est pas destiné à être colorié et reste à l'état du trait. Lorsque je peins, j'applique directement les couleurs sur ma toile, sans dessin préalable. J'ai appris la sérigraphie lors de mes études de textile en imprimant par exemple un motif créé sur un vêtement. Très vite, j'y ai pris goût et j'ai souhaité détourner la technique sur mes toiles. Le fait que mon parcours textile ait une résonance dans mon travail d'artiste peintre me permet de maintenir cette notion de mémoire de ma vie.

Mon choix de l'acrylique s'explique par son côté "pratique". La peinture sèche très vite, contrairement à l'huile, et permet de superposer rapidement différentes couches. J'ai besoin de vitesse du geste et de spontanéité pour pouvoir accumuler des tâches de couleurs au même endroit.

Peux-tu nous parler de tes projets artistiques ?

J'essaie d'exposer plusieurs fois par an, que ce soit en galerie, dans des salons de peinture, où dans des lieux plus alternatifs comme les salles de spectacles ou restaurants.


Mon objectif est de continuer à progresser, de mieux communiquer sur mon travail et de participer aux bons événements.






Les 7 et 8 Juillet 2012, Juliette sera présente au Festival du Touquet, qui est une exposition concours, où chaque artiste est représenté par une œuvre après avoir été sélectionné sur dossier.

Le samedi 15 Septembre 2012, elle tiendra un stand pour l'événement "Artistes dans la rue", organisé par l'association des élèves et anciens élèves des Beaux Arts de Versailles (EBA). Elle y exposera une dizaine d'œuvres sur la Place du Marché Notre Dame à Versailles (en plein centre ville).

Entre temps, du 10 au 21 juillet 2012 (vernissage le 10 juillet à partir de 19h30), je vous invite à découvrir ses œuvres sur petits formats lors d'une exposition personnelle au restaurant l'Alvéole à Paris dans le 9ème. Pour cette occasion, vous pourrez venir goûter aux saveurs du monde entier ou déguster tout simplement un thé.

Il est également possible d'admirer les toiles de Juliette directement chez elle à Paris dans le 18ème, sur rendez-vous.




Compte twitter : JLamarcaPeintre

Contact : juliette.lamarca@hotmail.fr





Nadine et le mélange des pinceaux !



Artiste peintre autodidacte, Nadine peint depuis plus de 25 ans. Passionnée, elle peut ainsi s'évader, s'exprimer et partager. L'art est pour elle un réel plaisir. Depuis qu'elle se consacre aux grands formats, ce sentiment est décuplé.




Fascinée par les toiles de Monet, elle s'initie d'abord à l'impressionnisme. Elle découvre alors la peinture à l'huile qui lui permet de travailler les couleurs et d'obtenir une multitude de nuances. Petit à petit, Nadine diversifie sa technique et s'oriente peu à peu vers l'acrylique. Attirée par l'esthétisme de Matisse, elle travaille les découpages et les aplats de couleurs. Sa culture artistique s'enrichit grâce à ses visites de musées et à la découverte de différents peintres. Aujourd'hui, c'est au travers des techniques mixtes qu'elle s'exprime le mieux.



Même si Nadine a pu rester de longues périodes sans peindre, l'envie est toujours restée dans un coin de sa tête. "Parfois, l'inspiration ne venait plus", nous confie-t-elle.



Mais depuis 3 ans, les événements se bousculent et de fil en aiguille, Nadine passe du statut d'amateur à celui de professionnel. Sa rencontre, il y a deux ans, avec une artiste qui lui a donné quelques cours, l'a beaucoup influencée dans cette démarche. Elle apprit non seulement des techniques supplémentaires, mais aussi à avoir confiance en elle. Puis, lors d’un voyage de trois semaines aux États-Unis, elle trouva son style et eut le déclic pour se lancer dans cette voie.


 
"Toujours guidée par l'instinct, mes toiles sont bigarrées, incrustées de photographies, d'articles de presse ou de bribes de phrases, tirées d'une chanson ou extraites d'une coupure de magazine. Tout est prétexte pour moi à la création et à la réflexion." C'est ainsi que Nadine décrit son style.


"Mes toiles traduisent un instant, une idée, toujours mêlées de carton, de sable, d'enduit, agrémentées de collages et de peinture acrylique. Elle reflètent une histoire de la vie d'aujourd’hui avec la vraie signification du mot contemporain" précise-t-elle.



Depuis, elle enchaîne les créations et les expositions. Elle cherche, par tous moyens, à faire connaitre son art en France et même ailleurs. Dernièrement, elle a participé à un salon en Suisse qui fut une vraie réussite !  



Retrouvez l'ensemble des œuvres et l'actualité de Nadine sur :